Journal le Lavalois

INAUGURATION de la Friperie

INAUGURATION de la Friperie

Nouveau local, 4, rue de la Patinoire

 

Le 20 mai dernier, de 10 h à 15 h, se tenait l’inauguration du nouveau local de la Friperie. Avec l’appui de la Ville et sous l’égide du nouveau Club Lions de Sainte-Brigitte-de-Laval, l’équipe dédiée de la Société Saint- Vincent de Paul de notre communauté a accompli un travail remarquable pour offrir un service de friperie et accueillir ses clients dans son nouveau local aménagé pour ses besoins.

Un travail dans l’ombre pour les laissés pour compte

 

Une société ne peut fonctionner sans bénévolat et nous sommes riches de tous ces organismes de notre ville qui se dévouent pour servir les différents groupes de notre collectivité. Je parle, d’abord et avant tout, de ces organismes à but non lucratif qui se distinguent, année après année, pour ajouter leur pierre à l’édifice commun.

À cette occasion, « lion Alain Dufresne, responsable des œuvres et lion Mario Imbeault, président du nouveau Club des Lions de Sainte-Brigitte-de-Laval remettaient un chèque de 450 $ à la présidente de la Société Saint-Vincent de Paul, madame Marie-Claude Servant », extrait de la page Facebook du club Lions.

Or, s’il est, selon moi, un organisme qui œuvre discrètement et modestement dans l’ombre, c’est très certainement cette Société Saint-Vincent de Paul qui existe depuis si longtemps chez nous. Aujourd’hui, elle est dirigée par une équipe dynamique et dédiée. 

Au sein de son CA, on retrouve 4 compagnes bien soudées  et toutes collaboratrices et bénévoles : Marie-Claude Servant, présidente, Michelle Crépeau, Lise Lamontagne, secrétaire et Jacinte Chapados. Un quatuor très sympathique, engagé et souriant.

Rappel historique 

 

La Société Saint-Vincent de Paul tient ses origines des œuvres caritatives d’un prêtre exceptionnel, d’un curé d’exception qui fut nommé aumonier des galères et qui démontra son immense compassion pour les malheureux, les pauvres et les exclus. Ce prêtre a vu son nom et ses œuvres de charité traverser les siècles pour venir jusqu’à nous. Vincent de Paul qu’on canonisa vécut entre 1581 et 1660. On parle encore de lui aujourd’hui et des gens ont repris bénévolement le flambeau plus de 400 ans après.

Friperie : origine du terme

 

La friperie est tout simplement un commerce de détail qui vend des vêtements d’occasion. Du bas latin faluppa, fibre, petite chose sans valeur, ce substantif a muté pour devenir FRIPE et déboucher sur FRIPERIE.

Cependant, on trouve plus que des vêtements à la friperie du 4, de la Patinoire. En effet, des bijoux, des produits pour enfants, des livres, des parapluies, des objets en verre et en céramique, etc. sont offerts moyennant un prix vraiment très abordable. On y trouve de belles surprises et vous êtes invité(e)s à venir le constater en famille. Vos achats, même les plus modestes, serviront aux œuvres dont s’occupe l’équipe actuelle. 

Et puis, si vous pensez avoir un peu de temps à offrir à titre de bénévoles, indiquez-le à l’une ou l’autre des quatre personnes qui sont le noyau de cette OBNL.

« Passer à l’autre » 

 

Un citoyen qui m’a déjà aidé lors d’un accident m’avait dit lorsque je tenais à le remercier de son assistance : « Passe à l’autre ». L’autre, c’est celui ou celle qui est dans le besoin, dans la misère, dans une mauvaise passe et qui attend qu’on lui vienne en aide.

C’est ce que font toutes les personnes qui livrent vêtements et objets utiles ou décoratifs à la SSVP pour que celle-ci en dégage des revenus qui serviront à améliorer le sort des nécessiteux. C’est ce que font avec discrétion, amour et efficacité les membres bénévoles et l’équipe actuelle.

Pour des parents qui viennent à la Friperie avec leurs jeunes enfants, c’est une occasion en or de parler avec eux et les sensibiliser, tout jeune à la réalité des inégalités qui plongent des gens dans la dèche (misère).

Le colibri de Pierre Rabhi : « Je fais ma part » 

Si vous ne connaissez pas ce philosophe de la terre, je vous encourage à le découvrir dans cette vidéo où il nous raconte une légende amérindienne mettant en scène un colibri et un tatou lors d’un incendie de forêt. 

Voici l’adresse de celle-ci :

La légende du colibri, par Pierre Rabhi - YouTube

Vos dons sont utiles et appréciés

 

Avons-nous quelques gouttes d’eau à jeter sur nos feux sociétaux qui endeuillent les démunis? La « maison » brûle et les pompiers manquent cruellement.

J’observe depuis plusieurs années le travail de ces personnes qui ont à cœur de venir apporter temps, énergie et amour profond aux personnes qui n’ont pas ce que nous avons.

Quant aux dons, quelle qu’en soit la nature, on espère qu’ils seront de qualité comme si vous les offriez à vos propres enfants ou parents.

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