Journal le Lavalois

Les Dawson à Sainte-Brigitte-de-Laval (suite)

Les Dawson à Sainte-Brigitte-de-Laval (suite)

1) Patrick Dawson

Patrick Dawson, baptisé le 2 février 1792 à Nenagh, Tipperary, marie Joanna Butler, de la paroisse de Kilcommon, Tipperary, le 30 avril 1832, à Québec (St-Roch).

On note au mariage un degré d’affinité au 2e degré, et on retrouve souvent des Butler avec des Dawson.

Ils ont sept enfants connus :

  • Catherine, née le 13 juillet 1832, l’Ange-Gardien. Elle est née quatre mois après le mariage, ce qui laisse supposer un mariage précédent en Irlande. Destin inconnu. 
  • Peter, né à la « mission de Laval » le 15 décembre 1834 serait décédé à St-Michel-Archange en 1898.
  • Esther, destin inconnu.
  • William, né soit en Irlande en mars 1830, ou vers 1836, acte de naissance introuvable. Destin inconnu. Sa seule fille connue, Mary Anne, a émigré à New York, où elle a eu sept enfants (Dormer et Smith);
  • Bridget, née en avril 1837, épouse un Irlandais de SBDL, John Malone et ils ont une nombreuse descendance du côté des filles, donc sous les noms de Hannon et Duggan.
  • Mary Anna, née et décédée en 1839.
  • Thomas, né en 1840, décédé en 1842.

2)  Thomas Dawson

L’histoire du second fils Thomas est quelque peu tragique, et ne laisse aucun descendant connu.

Il obtiendrait une terre le 13 avril 1839, de Louis Binet. Il se marie l’année suivante à Mary Tobin et obtient un « titre nouvel » le 15 juillet 1858 du Séminaire de Québec, une « terre située au 6e rang de l’Ange-Gardien (no. 1), contenant trois arpents de front sur 18 arpents et sept perches et demi de profondeur dans la ligne sud-ouest et sur 18 arpents et deux perches dans la ligne nord-ouest, bornée au sud au 5e rang de L’Ange-Gardien, au nord du premier rang de Laval, au nord-est à William Carroll (son beau-frère) et au sud-ouest à la ligne de séparation entre Beauport et Beaupré ».

Son épouse meurt en hiver 1844, à la suite de la naissance (et décès) de leur fils William. Leur 2e fille, Ann, née en 1842, décède au printemps 1865, noyée dans la rivière Montmorency. La première fille Catherine, née à l’été 1841, connaît un sort tragique car le testament du père la déshérite, probablement parce qu’elle aurait eu un fils né hors du mariage, qui a été confié à la garde de Thomas Jennings. Le baptême de ce fils est enregistré à SBDL le 12 mars 1856, comme étant né « de parents inconnus » un mois plus tôt.

On retrouve ce fils illégitime, William John, en 1881 et 1891 chez son oncle Matthew Keough, comme      « fils adoptif ». Son destin et celui de sa mère nous sont inconnus.

3) John Dawson

Le 3e fils, John, se marie le 28 avril 1835, à Margaret Tierney, de Templemore, Tipperary.

L’histoire de cette famille ouvre les pages d’une longue saga qui nous conduira dans l’ouest américain, car deux des fils, John (1837) et Thomas (1845) se retrouveront dans l’Ouest américain, après avoir travaillé dans des chantiers et des mines du « Far West », au Wisconsin, dans les Dakota, et s’établiront définitivement dans la vallée de la rivière Boulder, au Montana. Encore aujourd’hui, on y retrouve des descendants sur ce ranch (https://www.latimes.com/archives/la-xpm-1986-11-02-tm-15336-story.html).

Les autres fils, dont William l’aîné, et Patrick, restent à Laval mais n’auront pas de descendance. Leur seule fille, Ann (1843) épouse John Bolan en 1880, et ils n’ont qu’une fille qui aura une descendance nombreuse sous le nom de O’Brien à Montréal.

4) Margaret Dawson

Elle a épousé John Keough et fait donc partie de cette branche. Nancy Ann Dawson, la 2e fille du couple, avait épousé Patrick William Carroll, en 1826, à Bealaclave, Tipperary. On parlera de cette famille dans un prochain article sur la famille Carroll. Mary, la 3e fille, avait épousé Matthew Keough avant de venir ici.

5)  William Dawson

Né en 1812, William épouse Catherine Tierney (soeur de Margaret) le 4 avril 1837, à SBDL. Il est enterré en 1901 à SBDL et son épouse, l’année suivante.

C’est de ce couple que proviennent les descendants Dawson encore présents dans la région.

Ils auront 12 enfants, entre 1838 et 1858.

C’est ce qui constituera la deuxième partie de l’histoire de cette famille à l’origine de l’appellation de Dawsontown pour la partie inférieure (sud) de SBDL.

Recherche faite par M. Gary O’Brien.

Vous pouvez le joindre via son courriel :  garyjobrien@gmail.com

Il se fera un plaisir de vous répondre.

Plus de détails sur le site : garyjobrien.wixsite.com/mysite.

Courriel:   societehistoiresbdl@gmail.com
Page Facebook:   Société d’histoire de Sainte-Brigitte-de-Laval

Allen Dawson, président
418 825-3200

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