Journal le Lavalois

Compostelle - St-Just d'Ibarre

Compostelle - St-Just d'Ibarre

Journée difficile

Pour la première fois' je réussis à partir à 7 h 30  a.m..  Je veux profiter de la fraîcheur du matin car depuis que j'ai commencé à marcher, soit 11 jours, le mercure frise les 30 degrés et le soleil s'en donne à coeur joie.

J'arrive dans un champ, une vieille dame est assise et je lui demande si St-Just d'Ibarre est bien dans la direction que je suis.  Elle ne comprend pas comment j'ai fait pour arriver à sa ferme.   Elle m'indique la route à prendre pour retrouver mon chemin mais je viens de faire 5 km en trop.  Je retrouve effectivement le chemin de Compostelle mais je ne sais plus dans quelle direction aller.  Je dois m'informer.  Après 3 heures de marche j'ai seulement 10 km de fait.  Je garde le moral car le décor est fantastique. 

La montée du col de Napale s'éternise et me donne du fil à retordre.  Il fait 30 degrés, le soleil ardent fait pleins feux sur moi, j'avance à très petit pas, je dégouline.  À transpirer comme cela, mon corps doit s'être libérer de toutes ses toxines.

Six heures et demie plus tard, j'arrive à St-Just.  Je m'installe sur un banc en attendant mon logeur.  Quelle déception quand je vois le lieu. J'avais choisi cette place croyant avoir une chambre privée.  C'est un dortoir, ça pourrait être plus propre et sentir meilleur. Le gite en face est beaucoup mieux mais je n'ose changer d'endroit car il est descendu de la montagne juste pour moi.  Je l'ai avisé cependant que je ne souperais chez lui.  Il me charge plus cher qu'au restaurant d'en face.  Idem pour le petit déjeuner 6 euros pour du pain grillé.  Il n'est pas content mais je vis avec ma décision.

   

Photos:  1-  Maison basque d'époque 2- Vu du col de Napale 3 - Départ à l'aube

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