Journal le Lavalois

Compostelle - hospitalière par intérim

Compostelle - hospitalière par intérim

Je seconde Monique.  Elle me nomme d'office hospitalière par intérim.

D'abord quelques mots sur le gîte.  Un gîte paroissial (religieux) grâce àaun don à l'Église d'une maison de la part d'une célibataire à condition qu'elle serve à accueillir des pèlerins. 

Le tarif est de 20 euros pour dormir, avoir le souper et le petit déjeuner.  Pas n'importe quel repas.  Les pèlerins sont gâtés.  Pour le souper, le gîte offre un 4 services:  soupe ou entrée, plat principal, plateau de fromage et dessert.  De la cuisine maison de haute qualité, s.v.p. 

Je me demandais comment ils pouvaient faire pour nous offrir cela.  J'ai compris en secondant Monique.  Le super marché donne les produits dont la date d'expiration vient à échéance la journée même:  lait, oeufs, yogourts, pain, fromage, etc..  Les denrées sont encore très bonnes mais doivent être utilisées rapidement.

La journée se déroule comme suit:  Lever à 6 h , à 6 h 15 on met la table et on prépare le café, vaisselle après le déjeuner, ménage du gîte, courses pour préparer les repas de la journée, lavage des draps, organisation des lits, préparation du souper, accueil des pèlerins, prise de rendez-vous pour la journée suivante, souper, lavage de la vaisselle, etc. La journée se termine à 10 h du soir. 

Les hospitaliers(ières) sont tous bénévoles. Certains gîtes paient les repas et le coucher, d'autres non. J'avoue que je trouve cela ordinaire de payer pour travailler autant.

J'ai bien aimé mon expérience. Monique m'a demandé de donner mon nom pour devenir hospitalière mais je décline l'invitation. 

 

Photo:  Un souper au gite.

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